Une récente étude, publiée cet été par un groupe de chercheurs coréens, montre que les hommes qui passent beaucoup de temps au travail ont plus de chance de perdre leurs cheveux. Donc, relaxez-vous !

Retour avec Starks, une clinique spécialisée dans les services capillaires, sur cette étude et l’incidence du stress et du travail sur l’alopécie.

L’étude et ses résultats

L’étude, dirigée par un groupe de chercheurs coréens et publiée cet été dans la US National Library of Medicine, démontre le lien entre stress au travail et perte de cheveux.

Au total, plus de 13 000 hommes ont participé à cette étude. Elle a été menée pendant quatre ans pour faire le lien entre la calvitie et le temps passé au travail. De plus, cette étude est une première, car, comme le soulève un chercheur, rarement cette question a été posée.

La méthodologie de l’enquête était la suivante. Différents groupes ont été créés en fonction du temps de travail hebdomadaire : les horaires normaux « de référence » (40 heures par semaine ou moins), les horaires « longs » (entre 40 et 52 heures) et les horaires « très longs » (plus de 52 heures par semaines). Bien entendu, les chercheurs ont aussi tenu compte des habitudes de vie et de l’état de santé des personnes participantes à l’étude afin d’obtenir des résultats les plus fiables possible afin de démontrer la corrélation entre travail et calvitie.

Les résultats sont sans appel. En effet, on constate que les hommes qui passent beaucoup de temps au travail ont plus de chance d’être sujets à une calvitie prématurée. En clair, un homme âgé de 20 à 59 ans à deux fois plus de chance de perdre ses cheveux s’il passe plus de 52 heures à travailler par semaine, comparé à une personne qui travaille 40 heures ou moins par semaine.

Les statistiques montrent donc que le temps passé au travail est proportionnel à la perte prématurée des cheveux, peu importe l’état de santé de la personne. Bien sûr, la calvitie est encore plus précoce si elle fume et boit de l’alcool.

Une question de stress et de confiance en soi

Cependant, il est important de préciser les choses. C’est surtout la propension d’un homme à être sujet au stress qui augmente les chances d’être touché plus ou moins prématurément par la calvitie.  

Les chercheurs estiment que ce problème est aussi lié à la confiance en soi et, de ce fait, à la santé psychologique des individus.

Cependant, rassurez-vous, la calvitie n’est pas une fatalité. Grâce à la greffe de cheveux, il est possible de retrouver une chevelure dense. Si vous êtes intéressé, n’hésitez pas à demander conseil aux experts de Starks, une clinique spécialisée dans la technique FUE. 

 

 

Merci d’avoir consulté ce post. Starks fournit actuellement des solutions de gestion de l’âge dans des cliniques situées en France, en Grèce et en Italie. Veuillez cliquer ci-dessous pour lire cet article dans l’une de ces langues.

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